20 février 2009

la crise (4)

Finalement la premiere victime collaterale de l'effondrement de l'industrie autmobile americaine est: GM? non, Ford? non, Chrysler? non, mais Saab! Et oui, nos amis americains lachent leurs filiales europeennnes en premier. Opel est au bord de l'asphyxie car GM leur doit 2 Mia qu'il ne veulent (peuvent) pas renvoyer en Allemagne. Saab eux n'ont plus d'oxygene du tout. Donc c'est "Chapter 11" local pour se proteger et essayer de se reorganiser avant de tout liquider...

Encore un reve americain qui se termine mal...

Bon WE,

A+

SebT

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19 février 2009

La crise (2)

"With the rapid fall of sterling, servicing British debt denominated in foreign currencies is becoming increasingly costly ... Perhaps the Eurosceptics in the other Reykjavik, the one on the Thames, may soon rethink their position as well"
Wall Street Journal

Ce sont nos amis Anglais qui doivent apprecier...

Bonne journee,

SebT

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12 octobre 2008

Les subprimes, la crise financiere, ca marche comment?

J'ai trouve cette explication la assez imagee et finalement pas si eloignee que ca de la realite...

Alors voilà, Madame Ginette tient un estaminet à Bertincourt, dans le Pas-de-Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu'elle vend à crédit, Ginette voit s’accroître la fréquentation de son modeste établissement et, en plus, elle peut augmenter un peu les prix de base du calva et du ballon de rouge.

Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les ardoises du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à la mère Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.

Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV... et autres acronymes financiers que nul n'est capable de comprendre.

Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Madame Ginette).

Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.

Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.

La buvette de Madame Ginette fait faillite. 

Et le monde entier l'a dans le c.... 

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